Ashenburrow

Les profondeurs d'Ashenburrow sont vivantes. La faune chasse, se nourrit, se reproduit et meurt — avec ou sans vous.

Ashenburrow était autrefois le territoire d'une civilisation souterraine avancée — des machines complexes, des structures taillées avec une précision que personne ne comprend plus. Cette civilisation a disparu. Ses ruines sont toujours là.

Vous arrivez à l'époque médiévale, avec des outils rudimentaires, devant un escalier à moitié éboulé. Personne n'est revenu depuis longtemps. Ce que vous trouverez là-dedans — vous n'êtes pas encore en mesure de le comprendre. Mais vous apprendrez.

Ashenburrow est un jeu de survie et de simulation souterraine en vue de dessus. Vous arrivez seul dans un vaste réseau de galeries générées procéduralement — un monde qui existait avant vous, qui continuera après vous, et qui n'a aucune raison de vous faciliter la tâche.

Un écosystème qui respire

La faune ne se contente pas d'attendre que vous l'affrontiez. Isopodes blindés, collemboles fuyants, rats-taupes fouisseurs, araignées d'ombre furtives — chaque espèce a ses propres besoins, ses propres stratégies, son propre rapport au danger.

Un juvénile suit ses parents. Un adulte cherche à manger, à se reproduire, à garder ses œufs. Un vieux individu survit, plus lent, moins combatif. Ces comportements ne sont pas scriptés — ils sont calculés à chaque instant par un planificateur d'actions. La créature évalue la situation, choisit ses objectifs, planifie ses actes.

Les herbivores récoltent la flore. Les prédateurs chassent des proies vivantes. Les charognards dépecent les cadavres. Et tout ça se passe même quand vous n'êtes pas là — l'écosystème tourne en permanence, dans les galeries que vous n'avez pas encore explorées.

Détruisez un maillon de la chaîne alimentaire, et le monde s'adapte. L'écosystème est une mécanique, pas un décor.

La lumière comme ressource

Sous terre, la lumière ne va pas de soi. Sans source lumineuse, vous ne voyez rien — et ce qui vous cherche, lui, n'a pas besoin de vous voir pour vous trouver.

Votre vision fonctionne en deux zones : un cône de 120° dans la direction de votre regard, et un rayon de conscience court autour de vous — nourri par les sons, les odeurs, les vibrations. Une créature qui sort de votre cône disparaît de votre écran. Mais vous pouvez l'entendre. Parfois, c'est le seul avertissement.

La lumière est aussi une ressource pour l'écosystème. Les champignons fluorescents éclairent naturellement les grottes fongiques et nourrissent les plantes qui en dépendent. Certaines créatures fuient la lumière — une torche bien placée peut vous protéger autant qu'une arme. D'autres en sont attirées, et votre camp illuminé devient une balise dans l'obscurité.

Des biomes aux atmosphères radicalement différentes

Chaque zone d'Ashenburrow a ses propres règles. Les galeries de terre sont sombres, humides, grouillantes de vie — un bon endroit pour débuter, un mauvais endroit pour s'y attarder sans lumière. Les grottes fongiques baignent dans une lueur bleutée naturelle, portées par des champignons géants qui nourrissent des colonies entières d'isopodes.

Plus loin, les galeries calcaires scintillent de cristaux lumineux — riches en minerai, traversées par des nappes d'eau souterraine. Le grès aride est à l'opposé : obscurité totale, chaleur sèche, terrain de chasse idéal pour les araignées d'ombre qui n'ont pas besoin de lumière. Et sous tout ça, les profondeurs basaltiques — chaleur extrême, roche dense, dangereuse, mais riche en ressources introuvables ailleurs.

Disséminées dans tous ces biomes : des ruines. Des structures taillées avec une précision qui n'est pas d'époque. Des mécanismes incompréhensibles. Des artefacts que vous ne saurez pas utiliser — pas tout de suite.

Survivre dans les profondeurs

Faim, soif, santé, lumière — les profondeurs punissent l'imprudence. Mais ce ne sont pas les seuls dangers. Une araignée d'ombre peut vous empoisonner au premier coup — l'empoisonnement fongique s'accumule, ralentit, vide votre endurance, empire si vous vous faites toucher à nouveau avant de guérir. Une arme tranchante ouvre une plaie qui saigne silencieusement, même quand vous êtes à terre. L'épuisement s'installe si vous vous battez trop longtemps sans repos.

La nourriture se périme. Les outils s'usent. Et l'obscurité grignote votre marge d'erreur à chaque pas.

Le monde est procédural : chaque partie génère un réseau de galeries, de biomes et de ressources différent. Pas de carte à mémoriser. Pas de route sûre garantie.

Crafting & construction

Minez la roche, récoltez la flore, dépecez la faune. Tout ce que vous fabriquez passe par les ressources de cet endroit. Des recettes simples aux premiers établis — chaque outil crafté ouvre de nouvelles possibilités, chaque structure posée repousse un peu plus l'obscurité.

Gérez votre feu de camp, votre combustible, votre stock de nourriture. Construisez vos premiers murs, fermez une pièce, améliorez vos matériaux. Ce que vous pouvez installer dans un espace dépend de la qualité de ce que vous avez bâti autour — une pièce en terre accueille les fondamentaux, une pièce en pierre ouvre d'autres possibilités.

Développez votre camp pas à pas, en comprenant ce que le monde peut vous offrir — avant qu'il vous le reprenne.

Une simulation, pas un hack'n'slash

Ashenburrow n'est pas un donjon à vider. C'est un monde à comprendre, à exploiter avec patience — et à respecter. L'IA des créatures est réelle : elles évaluent la situation, planifient leurs actions, s'adaptent en temps réel. Un rat-taupe qui vous détecte peut choisir de fuir ou d'attaquer selon son état, son âge, la proximité de ses petits. Une araignée d'ombre en embuscade attend que vous sortiez de votre cône avant de bouger.

Le combat positionnel compte : un backstab inflige plus de dégâts, une attaque dans le mauvais cône peut vous coûter plus que vous ne le gagnez. Chaque affrontement a un coût. Chaque ressource a une valeur. Chaque décision laisse une trace dans l'écosystème.

Choisissez votre point de départ

Ashenburrow ne vous impose pas un seul contexte de départ. Arrivez en explorateur solitaire avec des équipements usés par la descente — quand ils cassent, vous repartez de zéro. Jouez en indépendant, avec rien, sans devoir quoi que ce soit à personne. Ou descendez sous contrat d'une faction de surface, avec de meilleures ressources initiales — mais des obligations qui arrivent plus vite que prévu.

Chaque choix change la courbe de progression, le point de départ narratif, et les pressions auxquelles vous ferez face.

Features clés

À venir — Roadmap

Disponible en Accès Anticipé — Janvier 2027

Ajouter à la wishlist Steam (lien à venir)